Les gueux travaillent à la chaine, les riches se déchaînent !

Alors que la crise sanitaire s’abat sur la France, le gouvernement dévoile 25 ordonnances qui mettent à mal le droit du travail. Les Français sont appelés à travailler aux champs, lors d’un appel lunaire du ministre de l’Agriculture, bien au chaud dans son ministère (on nous expliquera plus tard, qu’il s’agissait de remplacer les habituels travailleurs détachés). Le capital plutôt que les gens, pour ce gouvernement rien ne change: 60 heures par semaine, 7 jours sur 7, le dimanche, les jours fériés. Les puissants se déchainent ! 

Quid du dépistage massif, quid des respirateurs, quid des masques pour tous, quid des nationalisations, des réquisitions alors même qu’elles sont réclamées. Aucune planification sanitaire en vue, le fossé se creuse entre le discours solennel du président et son action. Des barrières pour le séparer du personnel en colère à Mulhouse mais la communication encore et encore. L’incompréhension totale de la politique de confinement, vital mais pas trop, cela dépend du bon vouloir du capital, ainsi va leur monde. Une ambiance de règlement de comptes incompréhensible, en pleine crise, autour d’un possible traitement. L’impréparation du gouvernement face à la crise qui éclate au grand jour, il suffit pour s’en rendre compte, d’écouter les prises de paroles de nos gouvernants 10 jours avant le confinement. Le mensonge répandu en vérité par la porte-parole du gouvernement, dans un spectacle ridicule et sans respect pour le personnel soignant quand le secrétaire d’État Laurent Nunez nie complètement la pénurie de masques, en direct sur une chaîne du service public. C’est leur habitude, asséner des mensonges sans que personne ne les corrige, une sorte de bourrage de crâne.

L’unité !, le président appelle à l’unité, malheureusement, j’ai bien peur pour lui, qu’il confonde unité et tyrannie. L’unité doit se faire sur un objectif commun, sur le respect de chacun, sur la participation de tous, pour tous, elle ne réclame pas l’uniformisation de la pensée. En l’occurrence, ce qui nous est proposé, c’est de nous sacrifier pour leur système, pour le préserver, avec lui ses privilèges. 

Quelle tâche compliquée, alors que le pays est en plein péril, d’élever la voix pour combattre leur monde. Je suis convaincu qu’une grande colère, qu’un grand ras-le-bol, une grande lucidité se répand dans le pays et qu’ils n’échapperont pas à son courroux. 

J’espère des milliers de Français, très bientôt dans la rue, scandant « Faut qu’ça change ! ».

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